jeudi, 20 novembre 2008

Duchess

duchess.jpegBon décidemment, je suis abonnée cette semaine au film un peu sinistre... boudiou!

c'est evidemment moins noir et insoutenable que l'echange, certes... mais tout de même, c'est pas très gai et franchement pas féministe!

On participe avec interêt à cette epoque si coioncée en Angleterre. Tout dans la façade, le devoir accompli, l'incapacité de vivre et même exprimer ses sentiments, le contrôle et le paraitre avant tout...tenir son rang au prix du pire ennui...

Certes on en est plus là....quoique... parfois on n'en est pas si sûr, suffit sans doute d'enlever le decorum, et les perruques... pas grand chose de neuf....

Bien sûr on est comme à guignol absolument révolté devant cet horrible mari froid , sevère et au final assez immonde... un petit moment de sentiment quand il semble s'expliquer de sa dureté... obligé... dressé pour ça... devoir etc.... toujours les même arguments pour justifier d'être moche, quoi!

Tout cela pour dire que je ne vois pas trop finalement l'interet de ce genre de film... de belles images, quelques sentiments, des costumes magnifiques, bref c'est très bien fait, rien à dire... mais voilà, quoi, tout ça on sait déjà, on n'apprend rien de particulier, c'est universel et hors temps... toujours la même histoire....pas sûre d'avoir envie qu'on nous la rabache.. je préfère les films qui nous font rêver!

22:52 Publié dans Ciné | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : duchess

jeudi, 13 novembre 2008

l'échange, de Clint Eastwood

echange.jpgBrrrrrr.. terrifiant! L'histoire d'un cauchemar.... rarement un film m'a laissé aussi groggy à la sortie.... le coeur literralement au bord des lèvres, chaos....impossible même de parler...

Evidemment, c'est du CLint Eastwood, et on peut dire du grand d'ailleurs. Je ne vais pas raconté quoique que ce soit, car il faut aller le voir... un jour où vous êtes en forme, et vous ne devez pas juste après aller rigoler avec des copains en parlant de tout et de rien... vous risqueriez de vous trouver franchement pas en phase!

eastwood a l'art de filmer le terrible, le revoltant , l'ecoeurant, avec des images superbes, en surface pas tellement violentes... tout dans la suggestion...la vraie violence, quoi, celle qui vous prend aux tripes et vous terrasse... celle de l'injustice devant laquelle vous êtes impuissant... l'absurde...

Ce film raconte une histoire vraie des années 30, à Los Angeles. A travers l'histoire de cette jeune femme dont le fils de 9ans a disparu, eastwood nous fait un etat de la société américaine de l'époque, sa police véreuse et froide, son pouvoir sans limites sur les gens . La lutte d'un pasteur à travers l'aventure de cette femme pour faire cesser cette opression et faire progresser les lois en faveur de la dignité et la liberté.

C'est superbement joué, notamment un des gamins qui a un rôle vraiment pas facile... chaque personnage sonne juste... un constat, chacun sa logique... certaines scènes sont franchement oppressantes...

Alors on peut evidemment se demander à quoi sert de voir ce genre de film... ce n'est surement pas histoire de se faire peur comme lorsque qu'on voit des films d'action..; dans ceux là la violence peut être bien plus demonstrative, mais au fond on ne la vit pas, c'est comme les histoires de sorcières de l'enfance...

Non là c'est brut, c'est pour cela que c'est si dur!

Après reflexion, je suis contente d'avoir vu ce film qui aborde des sujet essentiels sur la nature humaine, sa bêtise parfois, mais aussi sa grandeur, sa capacité à se battre, à défendre ses principes, à ne pas plier ... bref le grand courage, ceux que déploient les gens heroiques des temps de guerre...qui réconcilie et nous fait accepter la mocheté du monde et ses intérêts ou instincts primaires...

ALors au fond, passé le degout, c'est plutôt plein d'espoir...

samedi, 08 novembre 2008

ah..les impromptus de Schubert...

Je ne les avais pas ecoutés depuis bien longtemps. erreur! c'est si beau , apaisant. grande emotion!

cela me rappelle de si bon moment, d'ecoute et aussi de dechiffrage au piano....

voici le N°2 en mi bemol majeur, interprété par Philippe Cassard:

 

 

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lundi, 03 novembre 2008

La fiancée vendue, de Smetana

fiancée.jpgMais qu'a donc été faire l'Opéra Garnier dans cette galère????

Cet opéra peu connu aurait dû resté... inconnu! QUelle pauvre partition!Cette nouvelle mode d'aller rechercher dans les cartons des vieux trucs.... c'est vrai qu'on peut se lasser de voir toujours la meme chose, mais pas au prix de la médiocrité. Que de violons! quasiment à chaque mesure... qui double les chants... est-ce pour aider ces chanteurs à chanter juste? je sais, je suis sarcastique, mais à ce niveau, je crois qu'on a le droit!

La presentation dans le programme compare Smetana à Mozart.... là on atteint les sommets... suffit-il d'utiliser la même grammaire pour se croire Molière? Certes duos et chants alternent avec des recitatifs...mais  la comparaison s'arrête là...

Une mise en scène platissime et convenue, une troupe tchèque  quelconque, des voix vraiment insuffisantes pour cette scène internationale.C'est mal joué, l'orchestre est fouilli, les voix parfois même décalées...

Bref vous l'aurez compris, rien ne m'a plu! Nous sommes partis à l'entracte.... impossible de supporter plus longtemps ! La vie est trop courte....

 

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