dimanche, 19 avril 2009

Macbeth, Verdi, Opera de Paris

macbeth 2.jpgPour ce Week end, je nous ai concocté un "festival perso"... deux operas, Verdi ! La programmation permettait en effet de grouper Macbeth et Un bal Masqué. Excellente perspective....

Vendredi soir donc, Macbeth. Pour ce genre de partition, on y va surtout curieux de la mise en scène proposée...On connait tous l'histoire terrible, on connait la musqiue, on peut même chanter les airs... ces choeurs si presents et entrainant que j' adore, les grand airs, duos,  en soi un vrai regal! en Bref, on a des referents en tête.... alors on est beaucoup plus critique!!!

Dès les premières minutes, je suis déçue.... l'image Google earth projetée sur l'ecran a evidemment intrigué, on lit le blabla du metteur en scène Teodor Currentzis, sur le programme, donnant sa vision et ce qui'il a cherché à faire...on attend quelque chose de franchement nouveau, revisité...

Mais voilà, le gadget du depart reste un gadget. la mise en scène faisant vivre l'histoire dans un gros bourg, à notre epoque en costard, dans des maisonnettes est bien lugubre.... et surtout terriblement eloignée du texte! La Future reine  , en grosse veste de laine grise, sans forme, vraiment moche faut le dire, s'époumonant autour de ce pauvre macbeth pour lui suggerer son crime est positivement ridicule ... et surtout cela n'apporte rien à la lecture du texte. evidemment qu'on sait tous que les sentiments restent le même quelque soit l'epoque et patati et patata....poncif & cie...Le roi ducan faisant un mime pathetique avec les convives illustrant "la cour" , bref quel ennui!

La ENfin-Reine, qui joue quelques tours de magie le soir du couronnement de son mari est vraiment ridicule et surtout non credible... la ficelle est un peu grosse!

Gênée par ce visuel si pauvre et statique, j'ai fermé les yeux, pour retrouver le chant... sans consolation. lady macbeth ( Violeta Urmana) roucoule telle la castafiore, manque de finesse et de velouté, et macbeth ( Carlos Alvarez) a la voix à l'image de son physique, disons , fine.

Seul Banco (Ferrucio Furlanetto) a une voix très plaisante.... mais il meurt bien vite!!!!

Le metteur en scène a pris un parti pris scénique special. Dans son idée de nous montrer ce petit monde de l'interieur, tel des voyeurs à la fenêtre, il a effectivement créé une boite dans un cadre de fenetre, qui apparait comme en levitation... imaginez le grand rideau noir, dans lequel vous voyez au milieu, un ecran d'environ un quart de la surface...

Et là il y a un vrai souci musical... car déjà l'accoustique à Bastille laisse à désirer. Dès qu'on quitte le parterre, l'orchestre predomine largement sur les voix, surtout lorsque qu'elles sont "timides"... alors imaginez le resultat quand en plus on enferme ces voix dans une boite! reste un orchestre , particulièrement pompier d'ailleurs...Quant aux choeurs, relégués dans les coulisses (eh oui, pas de place dans la boite!!!), semblent bien loin et confus.... malgré la parait-il amplificaion speciale autorisée pour l'occasion.

Je sais , je suis ultra sévère... mais on est tout de même à l'opera de Paris, pas n'importe quelle scène! c'est une nouvelle production, on est en attente, c'est normal! et puis j'ecris sur un blog, pas sur Le figaro! alors j'assume, je n'ai pas du tout aimé cette production prétentieuse , et comme luxe suprême car le temps est precieux... on est parti à l'entracte!

Ce soir, la première d'un bal masqué.... production de 2007, les critique etaient bonnes... suite à la prochaine note!

mardi, 24 février 2009

Le bal des actrices

bal actrices.jpgQue du ciné, en ce moment... eh oui a part le boulot et les soucis, ya les chevaux et le ciné!!! des lectures aussi , faudrait que j'y pense dans mes notes.... petit manque de temps quand même.

Alors tout a l'heure , une petite séance attrapée au vol, en solitaire. l'avantage d'aller seule au ciné, c'est qu'on peut choisir ce qu'on veut sans aucun poid... si c'est nul, hop hop on s'en va et puis voilà.

J'ai donc tenté le bal des actrices.... et ... je suis restée jusqu'au bout avec grand plaisir! c'est assez original,peut etre plutot destiné à un public feminin....la camera virevolte, mais ce n'est pas agaçant, plutot leger; les actrices sont belles, tantôt natures, tantot  très ...actrices! c'est drôle, fin, nous emmène dans un univers qu'on connait peu finalement.

On ne sait jamais au fond quand elles jouent ou non... même si c'est toujours d'elles qu'il s'agit... autoderision parfaite, mise à nu... la scène de repetition où Muriel Robin s'affronte à Jacques Weber est epoustouflante!Faut oser quand même, car on ne sait jamais si c'est du lard ou du cochon!

Maïwenn, qui se met aussi en scène, est magnifique! et Joey star nous surprend par son côté total normal, je pars au boulot et je rentre à la maison... si touchant avec sa femme et son môme...pas forcément l'idée que j'en avais... on brise les clichés!

tout est  à tiroirs, doublee lectures, scènes gigognes...jusqu'à la chute qu'on n'attend pas et qui est franchement marrante! sacré pirouette!

un  vrai bon moment.

 

Le code a changé

code a change.jpgj'adore ce genre de comedie! c'est leger, sans pretention, badin, et finalement pas si tarte! un poil amer, mais juste ce qu'il faut pour une histoire credible. j'aime ces histoires où les personnages s'entremêlent.. les faux-semblant des jeux de rôles, chacun croit à sa partition, faudrait toujours s'y tenir... mais ça craquèle et chacun fait comme il peut... petits arrangements avec soi et la vie pas facile.

Très humain quoi!

c'est bien joué.... et Bruel est si sexy.... dingue! pourtant quand on le detail, il n'a rien de genial... mais ça c'est la mystère du charme!

 

 

Slumdog millionnaire

slumdog millionnaire.jpgTrès beau film. poignant, debut un peu dur dur... visite de l'interieur des bidonvilles de Bombay...les petits orphelins s'organisant pour survivre... les horribles mechants les embrigadant pour les exploiter comme mendiants... brrrr... ce n'est pas rien....même si on sait que le choc est toujours fort quand on se confronte à l'Inde.

J'aime l'univers indien... approché à Dubaï.... un jour c'est sûr j'irai en Inde. Je me sens prête . je dis cela car tout ceux qui y sont allé disent à quel point cette confrontation à la misère et au contraste avec la richesse prend aux tripes...il faut s'y preparer.

Ce film nous plonge dans cette ambiance etonnante du monde indien, cet optimisme incroyable, cet esprit enfantin, très emotif, contrastant avec toute cette misère qui nous semble insurmontable. Je me souviens encore des indiens que je cotoyais à Dubaï qui pleurait pour un oui ou un non... aucune honte pour un homme de pleurer , bien au contraire, c'est naturel . un monde à la fois si dur et si sensible...

La fin en pirouette dansante sur le quai d'une gare est geniale! tout bollywood est là!

........je relis cette note restée à l'etat de brouillon , peu après la sortie du film..... evidemment je n'ai pas changé d'avis, mais cet avis semble bien pauvrichon après la recolte d'oscar.....!!

 

 

mardi, 03 février 2009

Les noces rebelles

noces rebelles.jpegExcellent! j'y allais sans trop d'entrain... film choisi par les amis, pas d'autres propositions attrayantes à leur faire, bon , ok , on y va.... j'ai toujours peur du "we have to talk" sterile à l'americaine....

Surprise! ce film , pourtant bavard, n'est pas de cette espèce insipide.

Chaque réplique vaut le detour. questionnement que l'on peut s'approprier sur nos choix de vie, nos envies profondes, avons nous derapé vers une voie qui ne convient plus, pourquoi, comment evoluer, changer le chemin sans tout casser.... bref un sujet si dense, si necessaire, si quotidien au fond...

Hyper bien joué par  le magnifique couple du "Titanic" ( di caprio, winslet)

C'est un film important , il trotte dans la tête et porte à réflechir...et le sujet nous concerne tous, tous âges confondus.

La fin est rude, bien sûr elle n'est pas celle qu'on rêve , mais c'est aussi et justement parce que la vie est comme ça, qu'au fond le malentendu initial si present de nous faire croire que la vie doit à tout prix être facile et belle , est un malentendu qu'il faut eradiquer dès le depart, pour se liberer et pouvoir enfin agir avec optimisme et vivre vraiment.

ELle essaie de sortir du modèle de l'epoque des femmes qui ne lui convient pas, projette son mal être sur son mari, imagine que la solution est de le faire changer lui de  voie... ça ne fonctionne evidemment pas, elle glisse, s'enfonce, n'y arrive plus....terrible et si triste. piegée...

La dernière scène des voisins m'a semblé parfaite, un point d'orgue. illustration montrant à quel point on ne connait jamais les autres, aussi proches soient-ils. on projette le plus souvent sur eux le rôle qui nous arrange. Les wheeler tenaient le rôle du couple merveilleux "so special"..... les voisins soupconnent-ils seulement les orages et tempêtes qui secouent ce couple idéal? oh non, surtout pas, car on aime tant vivre à travers les autres nos contes de fées ratés....!  le seul qui voit la réalité est... celui qui est à l'asile psychiatrique!

Alors quand la faille apparait aux yeux de tous, c'est la debandade, tout est jeté en bloc, comme après une trahison... aucune compassion, pas la moindre compréhension.... on gomme d'un coup... et on remplace par les nouveaux venus si charming... quelle ironie.... et si vraie!

Belle leçon.

mardi, 13 janvier 2009

Largo Winch

largo.jpgLe James Bond de la BD à l'ecran.... on pouvait avoir peur de ne pas retrouver l'esprit de cette BD.

Pari gagné! super bien fait, bien joué, super effet speciaux, bref un regal. j'ai lu toute la suite actuellement dispo, et j'attends avec impatience le prochain episode au ciné!

Tomer Sisley, le Largo du film, est magnifique! on devrait le retrouver dans plein de film, il le merite....

vendredi, 02 janvier 2009

Burn after reading

burn after reading.jpgun film branque comme on les aime... beaucoup ri! Clooney et Pitt sont tops! deux grands dadets chacun dans leur genre , balots...;quant à France MacDormand, elle est geniale.

une histoire pretexte, juste pour faire tourbillonner des personnages, leurs obsessions, chacun dans sa bulle, hermetique au fond completement aux autres...chacun sa logique.

Du cohen facile, certes, mais du bon cohen!

vendredi, 19 décembre 2008

opera...opera...

La semaine dernière, deux operas au programme: bonne pioche!

la flute.jpegLa flûte enchantée, à Bastiille, dans la mise en scène de la Furia dels Baus, des catalans ultra moderne, et parfois bien contestés! Cette mise en scène , dejà présenté il y a 4 ou 5 ans, avait alors fait couler beaucoup d'encre, de huée....

Magnifique! une grande emotion... cette mise en scène un peu branque  m'a semblé terriblement adaptée au thème de la flûte. rien n'y est gratuit...on se laisse emporter par cette féerie initiatique, c'est drôle, poetique, parfois grandiose... le grand air de la reine de la nuit du 1er acte nous laisse plein de larmes.... montée sur une sorte de grue improbable, elle est literralement au dessus de nous en orchestre, dans une immense cape d'argent, la voix etreint, parfaite maitrise des aigus, nous tramsporte...frisson intense.... enorme!

que de belles voix, bien equilibrées entre elles... et c'est important! tempo plutot rapide, un chef determiné , si attentif aux petits chanteurs... les soutenant du regard en articulant tant qu'il pouvait ... touchant!

EN arrière plan, Projection video de phrases et mots enchevetrés suggerant une interpretation du livret, intensité supplémentaire... clin d'oeil quand les trois gamins ouvre l'opera comme un grand jeu sur leur console video...

bref j'ai adoré!

une vieille petite dame derrière nous etait outrée, et furieuse....Comment, Papageno et Papagena en costume de cuir rouge petard? et avec une cape de plume blanche par dessus le marché? mais où va-t-on, je vous le demande?!!!!! faut de tout dans un monde!!!!

 

barbier venise.jpegDeuxième experience,dans un genre bien different et tout aussi super: Le Barbier de Seville. dans un registre très eloigné... j'avais déniché  sur les chemins d'internet un type de représentation tout à fait etonnante... c'est à Venise, dans un palais sur le grand canal...

une centaine de spectateurs, des chanteurs et des musiciens au milieu de nous... on suit les scènes dans differentes pièces du palais... le Barbier viens peigner une jolie spectatrice blonde en poussant son célèbre air,  scène 1....

On s'imagine alors invité par le prince du lieu, pour une petite soirée intime et privée.... sans doute comme autrefois d'ailleurs!

De très jolies voix, qui s'epanouissent sans besoin de forcer, timbres doux, mise en scène rôle et enlevée, on rit de bon coeur...c'est savoureux.

Un moment tout à fait unique et inoubliable!

Le nom: musica a palazzo, c'est là: http://www.musicapalazzo.com/homegrigiafra.html

 

lundi, 01 décembre 2008

Le plaisir de chanter

plaisir chanter.jpegun vrai bonheur! j'adore ce genre de cinema....

 

Une chef espionne et son coequipier sont à la recherche d'une clé USB contenant les noms d'un reseau de trafiquants d'uranium. Tous les espions du monde se retrouvent dans un cours de chant lyrique que fréquente la veuve du propiétaire de cette clé, veuve supposée l'avoir quelque part....

Donc a priori une belle intrigue d'espionnage... mais voilà, ce n'est qu'une toile de fond pour notre histoire.... car le film s'interresse surtout aux personnages...

et c'est ciselé comme de la dentelle.... je ne devoilerai rien , mais courrez-y vite... bon avec quelqu'un avec qui vous êtes à l'aise, il y a quelques scènes sexe-cru plutot gratinées... quoique pas gênante....

EN fait on est dans l'histoire comme en vrai, où tout n'est pas si simple, ni tout noir, ni tout blanc, chacun ses galères et faiblesses, y compris pour les espions, des gens ordinaire ... et comme dans la vie: pas de musique d'indication d'emotion au cas où on ne comprendrait pas!

Non la musique très présente dans ce film, evidemment beaucoup de chant... est là comme un personnage de l'histoire, pas une fioriture...

Super réussi!

né de la cuisse de Jupiter....

Je lis le dernier livre de Luc Ferry," la sagesse des mythes".

Plein de choses passionnantes sur ces mythes grecs, base de la philosophie moderne. j'en parlerai plus tard, je n'ai pas tout fini!

juste pour le fun: on y apprend que Dyonisos (bacchus) dieu du vin et de la fête, est ce dieu qui est effectivement né de la cuisse de Zeus (Jupiter). sa mère, Sémélée, une mortelle, est brûlée vive en regardant Zeus sous son apparence divine .... Zeus arrache le foetus du ventre de sa mère pour le sauver in extremis et le coud dans sa cuisse... d'où il ressort pour sa naissance !!!

Et là tout s'explique.....

Pour la petite histoire, j'habite une region vinicole très connue et.... très snob!  et ça doit être pour ça!

J'aurai dû y penser plus tôt! Ca m'a fait bien rire!

jeudi, 20 novembre 2008

Duchess

duchess.jpegBon décidemment, je suis abonnée cette semaine au film un peu sinistre... boudiou!

c'est evidemment moins noir et insoutenable que l'echange, certes... mais tout de même, c'est pas très gai et franchement pas féministe!

On participe avec interêt à cette epoque si coioncée en Angleterre. Tout dans la façade, le devoir accompli, l'incapacité de vivre et même exprimer ses sentiments, le contrôle et le paraitre avant tout...tenir son rang au prix du pire ennui...

Certes on en est plus là....quoique... parfois on n'en est pas si sûr, suffit sans doute d'enlever le decorum, et les perruques... pas grand chose de neuf....

Bien sûr on est comme à guignol absolument révolté devant cet horrible mari froid , sevère et au final assez immonde... un petit moment de sentiment quand il semble s'expliquer de sa dureté... obligé... dressé pour ça... devoir etc.... toujours les même arguments pour justifier d'être moche, quoi!

Tout cela pour dire que je ne vois pas trop finalement l'interet de ce genre de film... de belles images, quelques sentiments, des costumes magnifiques, bref c'est très bien fait, rien à dire... mais voilà, quoi, tout ça on sait déjà, on n'apprend rien de particulier, c'est universel et hors temps... toujours la même histoire....pas sûre d'avoir envie qu'on nous la rabache.. je préfère les films qui nous font rêver!

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jeudi, 13 novembre 2008

l'échange, de Clint Eastwood

echange.jpgBrrrrrr.. terrifiant! L'histoire d'un cauchemar.... rarement un film m'a laissé aussi groggy à la sortie.... le coeur literralement au bord des lèvres, chaos....impossible même de parler...

Evidemment, c'est du CLint Eastwood, et on peut dire du grand d'ailleurs. Je ne vais pas raconté quoique que ce soit, car il faut aller le voir... un jour où vous êtes en forme, et vous ne devez pas juste après aller rigoler avec des copains en parlant de tout et de rien... vous risqueriez de vous trouver franchement pas en phase!

eastwood a l'art de filmer le terrible, le revoltant , l'ecoeurant, avec des images superbes, en surface pas tellement violentes... tout dans la suggestion...la vraie violence, quoi, celle qui vous prend aux tripes et vous terrasse... celle de l'injustice devant laquelle vous êtes impuissant... l'absurde...

Ce film raconte une histoire vraie des années 30, à Los Angeles. A travers l'histoire de cette jeune femme dont le fils de 9ans a disparu, eastwood nous fait un etat de la société américaine de l'époque, sa police véreuse et froide, son pouvoir sans limites sur les gens . La lutte d'un pasteur à travers l'aventure de cette femme pour faire cesser cette opression et faire progresser les lois en faveur de la dignité et la liberté.

C'est superbement joué, notamment un des gamins qui a un rôle vraiment pas facile... chaque personnage sonne juste... un constat, chacun sa logique... certaines scènes sont franchement oppressantes...

Alors on peut evidemment se demander à quoi sert de voir ce genre de film... ce n'est surement pas histoire de se faire peur comme lorsque qu'on voit des films d'action..; dans ceux là la violence peut être bien plus demonstrative, mais au fond on ne la vit pas, c'est comme les histoires de sorcières de l'enfance...

Non là c'est brut, c'est pour cela que c'est si dur!

Après reflexion, je suis contente d'avoir vu ce film qui aborde des sujet essentiels sur la nature humaine, sa bêtise parfois, mais aussi sa grandeur, sa capacité à se battre, à défendre ses principes, à ne pas plier ... bref le grand courage, ceux que déploient les gens heroiques des temps de guerre...qui réconcilie et nous fait accepter la mocheté du monde et ses intérêts ou instincts primaires...

ALors au fond, passé le degout, c'est plutôt plein d'espoir...

samedi, 08 novembre 2008

ah..les impromptus de Schubert...

Je ne les avais pas ecoutés depuis bien longtemps. erreur! c'est si beau , apaisant. grande emotion!

cela me rappelle de si bon moment, d'ecoute et aussi de dechiffrage au piano....

voici le N°2 en mi bemol majeur, interprété par Philippe Cassard:

 

 

Vous aimez?

lundi, 03 novembre 2008

La fiancée vendue, de Smetana

fiancée.jpgMais qu'a donc été faire l'Opéra Garnier dans cette galère????

Cet opéra peu connu aurait dû resté... inconnu! QUelle pauvre partition!Cette nouvelle mode d'aller rechercher dans les cartons des vieux trucs.... c'est vrai qu'on peut se lasser de voir toujours la meme chose, mais pas au prix de la médiocrité. Que de violons! quasiment à chaque mesure... qui double les chants... est-ce pour aider ces chanteurs à chanter juste? je sais, je suis sarcastique, mais à ce niveau, je crois qu'on a le droit!

La presentation dans le programme compare Smetana à Mozart.... là on atteint les sommets... suffit-il d'utiliser la même grammaire pour se croire Molière? Certes duos et chants alternent avec des recitatifs...mais  la comparaison s'arrête là...

Une mise en scène platissime et convenue, une troupe tchèque  quelconque, des voix vraiment insuffisantes pour cette scène internationale.C'est mal joué, l'orchestre est fouilli, les voix parfois même décalées...

Bref vous l'aurez compris, rien ne m'a plu! Nous sommes partis à l'entracte.... impossible de supporter plus longtemps ! La vie est trop courte....

 

vendredi, 31 octobre 2008

Mamma mia!

mamma_mia_haut.jpgDepuis plusieurs semaines à l'affiche, des critiques plutot bien... j'y suis allé pour voir de plus près!

Ce film comédie musicale est je dirais irrégulier. Le casting d'abord: Meryl Streep est superbe, drôle... mais que fait donc James Bond ( Pierce Brosmann) dans cette galère???? absolument pas crédible! on se croirait dans une fête de quartier où on aurait demandé à un papa banquier de participer au spectacle de fin d'année de l'école.... positivement ridicule!

J'ai aimé les couleurs, de vrais tableaux de peinture flamande parfois... la musique est sympa aussi... ce qui est amusant au fond c'est que je n'ai jamais "ecouter" ABBA de ma vie, je n'ai jamais eu un seul de leurs disques... et pourtant, je reconnaissais toutes ces chansons... comme un acquit collectif inconscient... etonnant, tout de même! et ce qui me semblait à leur époque totalement ringard et bon pour les variétés du samedi soir à la télé, m'a finalement eveillé un grain de nostalgie du bon vieux temps...un peu comme quand on danse sur des chansons de Claude François ou Dalida pendant les fêtes de l'été...!

Bref je me suis laissé  prendre par ce tourbillon un peu débile...!